| L'atelier de recherches interactives |
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| Conférences, expositions et workshops (archives) |
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| 2005-2006 > | Observatoire des nouveaux médias Cycle de conférences organisé par l’École nationale supérieure des arts décoratifs (Atelier de recherches interactives) et l’Université Paris 8 (Programme de recherche Ciren et Master Art contemporain et nouveaux médias) Prenant la suite des conférences de 2004-2005 qui ont interrogé la spécificité artistique du numérique en observant comment des expositions abordent la création impliquant le numérique, les conférences de 2005-2006 proposent d’élargir et de diversifier l’observation et la réflexion sur les nouveaux médias dans la création et la recherche artistique contemporaines. L’Atelier de recherches interactives (Ari) est un post-diplôme de l’École nationale supérieure des arts décoratifs http://www.ensad.fr Le Centre interdisciplinaire de recherche sur l’esthétique du numérique (Ciren) est un programme de recherche de l’Université Paris 8 rattaché à l’équipe d’accueil Arts des images et art contemporain, bénéficiant du soutien du Ministère de la culture (Mission recherche et technologie) et du Conseil régional d’Ile de France. http://www.ciren.org/ Art contemporain et nouveaux médias est un master de recherche de la discipline Arts plastiques de l’Université Paris 8. Les conférences Observatoire des nouveaux médias participent au cycle Moments d’art contemporain de ce master. http://www.arpla.univ-paris8.fr/~canal10 En 2005-2006, les conférences Observatoire des nouveaux médias ont lieu tous les 15 jours à l'Ensad, 31 rue d’Ulm, Paris 5e. Pour en recevoir le programme, envoyez votre adresse à : ciren@ciren.org |
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| Conférence Observatoire des nouveaux médias Mercredi 8 mars 2006 Shelly Silver "What I'm Looking for” http://www.shellysilver.com/ |
![]() What I'm Looking fo (2004) Film et installation |
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| Conférence Observatoire des nouveaux médias Mercredi 22 février 2006 Myriam Gourfink "De l'idée au geste" http://www.myriam-gourfink.com/ |
![]() This is my house Centre Pompidou, février 2006 |
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| Conférence Observatoire des nouveaux médias Mercredi 11 janvier 2006 Shu Lea Cheang "Fictional installation toward Wifitopia" URLs http://www.take2030.net http://garlic02.worldofprojects.info/ http://garlic03.worldofprojects.info/ http://babylove.biz « Depuis 2002, une partie de mon travail d'installation explore le concept du wifi public ouvert et de son devenir en réseau social autonome. Le mouvement émergent d’un réseau sans fil libre avec protocole disponible 802.11 WLan intégré participe des pratiques récentes de la net culture : open source, DIY, peer to peer, creative commons, self organization, etc. Alors que les secteurs commerciaux profitent de la mobilité ‘promise’ du wifi wet dream, les praticiens du net construisent et connectent des points d’accès locaux dans une perspective sociale. Considérant la licence de l’Open Spectrum régulée pour l’essentiel par les gouvernements et l'allocation de largeur de bande passante calculée plutôt par les sociétés de télécommunication, la Wifitopia porte-t-elle un imaginaire fécond ? Dans les communautés du réseau libre, l'accord picopeer sur le trafic de données est respecté. Comment autogérer les ressources ‘communes’ tout en approuvant de tout cœur la consommation de l'open air ? Le mouvement du réseau libre peut-il éventuellement s'autofinancer ? Comment négocier les accès en termes d'écologie de la bande passante ? Plongée moi-même dans cette culture wifi du réseau, je m'engage dans la construction d'interfaces sociales qui se séparent du circuit fermé recensé des champs interactifs. Si la réalité accroche, la fiction la renverse. Mes installations wifi sont conçues selon un scénario fictionnel : Imaging Wifitopia, Abandoning Wifitopia. » Shu Lea Cheang, « artiste numérique mobilisée », développe un champ de réalisation qui articule installation en ligne, interfaçage social et réalisation de film. Elle présentera : Drive By Dining (2002), performance installation dîner, NL design, DasArts Dialogues et le Sandberg Institute, Amsterdam; Garlic=Richair (2002), projet de moisson et de réseau public, Creative Times, New-York City; Richair2030 (2003-2004), performance wifi errante avec Take2030, Zone of Urgency, Biennale de Venise, 2003; Babylove (2005), installation wifi mobile, Palais de Tokyo, Paris; Porta2030 (2006), performance en réseau avec Take2030, Node London. |
![]() Babylove (2005) Mobile wifi installation, Palais de Tokyo, Paris, 8 décembre 2005 - 8 janvier 2006. |
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| Conférence Observatoire des nouveaux médias Mercredi 7 décembre 2005 Christophe Atabekian "Gutenberg II" http://www.livejournal.com/users/xacha/ |
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| Conférence Observatoire des nouveaux médias Mercredi 23 novembre 2005 Stéphane Singier "2006, l’avènement de la TVHD en Europe" |
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| Conférence Observatoire des nouveaux médias Mercredi 9 novembre 2005 Nicolas Boone "Conférence cinématographique" |
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| ARCHIVES 2005 > | Les conférences Ari-Ciren en 2005 Dans la suite de la manifestation Jouable, les conférences Ari-Ciren interrogent en 2005 la spécificité artistique du numérique en observant comment des expositions abordent divers aspects de la création impliquant le numérique sans pour autant se centrer sur le numérique. Le Ciren (Centre interdisciplinaire de recherche sur lesthétique du numérique) est un centre de recherche de lUniversité Paris 8 bénéficiant du soutien du Ministère de la culture (Mission recherche et technologie) et du Conseil régional dIle de France http://www.ciren.org/ Les conférences Ari / Ciren sont dédiées à la recherche et à la création dans le champ de linteractivité et du numérique. Elles ont lieu une fois par mois. |
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Conférence Ari-Ciren Anne Nigten |
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Conférence Ari-Ciren Laurence Dreyfus aborde le statut de l'art participatif et du jeu vidéo dans l'art contemporain. Elle évoque les expositions dont elle a assuré le commissariat : Biennale de Lyon, Connivence, 2001 (première apparition des jeux vidéo réinterprétés par des artistes pour une biennale); Game Over City, 2002, exposition à Reims qui avait pour thème la promenade interactive et l'architecture; Art Digital Video, 2003-2005, qui traite de ces nouvelles images dites cinématiques ou animations présentées dans le cadre d'une exposition itinérante. |
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| Conférence Ari-Ciren, avec le DEA "Arts des images et art contemporain" de Paris 8 Mercredi 30 mars 2005 15h et 18h30 Retour sur Les Immatériaux Quand, en 1984 au Centre Pompidou, Jean-François Lyotard est appelé à prendre la direction intellectuelle d’une exposition prévue sur le thème "matériaux nouveaux et création", il entend mettre en question chacun de ces trois termes en la nommant Les Immatériaux et en proposant d’agencer l’exposition selon les mots matériau, matière, matrice, matériel, maternité. L’exposition donnera au visiteur "le sentiment de la complexité des choses" car "une nouvelle sensibilité naît" alors que "dans la création apparaissent de nouveaux genres d’art reposant sur les nouvelles technologies". L’exposition s’est ouverte il y a tout juste 20 ans, le 28 mars 1985. Il s’agit aujourd’hui de témoigner de cette grande exposition devenue mythique, et de considérer le destin théorique et historique de ces "immatériaux", qui désignent non pas simplement ce qui est immatériel mais, de façon ouverte, "un matériau qui disparaît comme entité indépendante", un matériau où "le modèle du langage supplante celui de la matière" et dont le principe "n’est plus une substance stable mais un ensemble d’interactions". Exceptionnellement, la conférence Ari/Ciren s’associe au DEA de Paris 8 "Arts des images et art contemporain" et propose deux sessions, présentées par Manuela de Barros : 15h-17h30 : "L’image des Immatériaux" par plusieurs de ses participants directs, Philippe Délis (scénographe), Jean-Louis Boissier, Liliane Terrier, Marie-Hélène Tramus, avec le concours de Martine Moinot (Centre Pompidou) 18h30-21h : "L’écriture des Immatériaux" par deux de ses participants directs, Christine Buci-Glucksmann et Jean-Pierre Balpe, questionnés par Paul Devautour. |
![]() Visuel des Immatériaux par Luc Maillet, 1985 |
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| Conférence Ari-Ciren Mercredi 23 février 2005 Jérôme Delormas "Le projet Multiimages" |
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| Conférence Ari-Ciren Mercredi 26 janvier 2005 Ami Barak "Du coq à l'âne avec ma souris verte" |
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| ARCHIVES 2004 > |
JOUABLE |
![]() Visuel : Aiko Oshima |
| Conférence Ari-Ciren Mercredi 12 mai 2004 Jean-Louis Boissier Présentation de son livre : La relation comme forme. L'interactivité en art. "Lhistoire de lart aime à poser des ruptures comme autant de repères de son évolution.Lapparition du numérique en est une. Prenant à contre-pied cette approche morcelée du champ artistique, Jean-Louis Boissier sintéresse aux continuités historiques..." Éditions du Mamco (Musée dart moderne et contemporain, Genève) en co-édition avec le Centre pour limage contemporaine, Saint-Gervais, Genève, la Haute école darts appliqués, Genève et lUniversité Paris 8. Avec le CD-Rom Essais interactifs. 2004, 312 pages, 17 x 24 cm, 20 dessins. ISNB : 2-940159-31-9 , 25 euros Jean-Louis Boissier est professeur en esthétique et arts plastiques à l’Université Paris 8 . Édition : Mamco http://www.mamco.ch/editions.html Diffusion : Presses du réel http://www.lespressesdureel.com Atsuko Uda Présentation de ses travaux: Hands-on-movies Avec ce quelle nomme « hands-on-movies », films manipulables, Atsuko Uda recherche un type dimages dans lesquelles le spectateur puisse sabsorber comme dans une lecture. Ses films destinés à Internet et non à la projection en salles doivent pouvoir être regardés de près sur un ordinateur personnel, comme on consulte une bande dessinée ou un programme éducatif à la télévision. Ces films interactifs, à explorer par le jeu de déclenchements et de bifurcations, font appel à la prise de vues et parfois au dessin mais ne relèvent en rien des technologies de la visualisation immersive. Depuis 1997, Atsuko Uda met ainsi régulièrement en ligne sur son site de courts films vidéo-interactifs expérimentaux, dans la tradition dun cinéma du quotidien, à la fois documentaire et fictionnel, dont lhistoire est attachée aux gestes, aux sensations et aux relations avec les personnes et les objets. Atsuko Uda est née en 1973 dans la préfecture de Kanagawa au Japon. Diplômée en 1996 de la Tama Art University en design intérieur, elle poursuit ses études à lacadémie IAMAS (International Academy of Media Arts and Sciences, Ogaki, préfecture de Gifu), dont elle est diplômée en multimédia en 1999. Elle travaille ensuite pour la Japan Science and Technology Corporation en tant quassistante de recherche. Davril 1999 à octobre 2000, elle collabore au laboratoire de physique de la Kanawaga University. De 2002 à 2004, elle prolonge ses recherches et prépare un master dans le cadre de linstitut supérieur IAMAS (Institute of Advanced Media Arts and Sciences). Ses travaux artistiques indépendants se diffusent progressivement et lui valent plusieurs prix importants (Image Forum Festival Grand Prize, 1999; NHK BS Digi Star Web Division Top Prize for Excellence, 2000; Canon Digital Creators'Web Division Grand Prix, 2001). Ils la conduisent en 2001 à un projet pour Telenor, entreprise téléphonique norvégienne, et, en 2002 et 2003 à une participation à la campagne Web des cosmétiques Shiseido. Sites : http://www.iamas.ac.jp/~aya/telenor/ http://www.iamas.ac.jp/~makura http://www.pn-world.tv Contact : makura@iamas.ac.jp |
![]() J-L.B., Globus oculi, 1992 |
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| Conférence Ari-Ciren Mercredi 28 avril 2004 Paul Devautour "Invisibilité de l'art en réseau" |
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| Conférence Ari-Ciren Mercredi 3 mars 2004 Nikola Jankovic "L'image habitable" |
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| Conférence Ari-Ciren Mercredi 14 janvier 2004 Claude Closky ".cgi, .css, .csv, .dat, .dcr, .gif,.htm, .jpg, .js, .mov, .php, .pl,.png, .swf..." .cgi, .css, .csv, .dat, .dcr, .gif, .htm, .jpg, .js, .mov, .php, .pl, .png, .swf... Autant de formats avec lesquels Claude Closky jongle. Du quotidien et de son détournement : dans les signes, codes, systèmes, formules, il s'immisce et en épouse les formes pour les déconstruire, en tout cas tourner en dérision des formules toutes faites. Les objets "htmliens", "flashiesques" quil fabrique, dépassent le corpus sémantique pour rejoindre le décoratif, certains fonds d'écran-image-icône rassemblent des boucles fondues exquises aux couleurs toujours acidulées. Le World Wide Web, sa ressource, détermine le format de production, le support et la matière première qui ne font qu'un. Il convoite les slogans et par la même les supports les plus visibles des médias. Sa dernière pièce, Television, présentée au Location One de New York, une réflexion caricaturale sur les réseaux web et télé, questionne leur développement rapide et continu : le progrès est tel quil se détache même du message véhiculé. Linstallation présente une multitude décrans où tour à tour défilent des petites boucles programmées dont les codes et graphismes sont détournés de la réalité, il exalte ici le zapping cynique. Concepteur de sites-uvres, Claude Closky nous présentera une évolution de son travail Internet. Depuis Do you want love or lust ? pour le Diacenter au site pour le Musée dart moderne du Grand-Duc Jean à Luxembourg (Mudam). Claude Closky travaille avec différents médiums, dessin, photographie, vidéo et internet... Il a réalisé des sites web pour le Centre Pompidou (2001), la Dia Fondation (1997), la Drac Ile-de-France (2000), le Frac Languedoc-Roussillon (1999), Location One (2003), Media Scotland (2000), le Musée d'art moderne Grand-Duc Jean (depuis 2001), Synesthésie (2000), L'Union Centrale des Arts Décoratifs (1999), le Walker Art Center (2000). Il a participé aux biennales de Ljubljana (2001), Lyon (1995), Rotterdam (2003), Sydney (1996), Taipei (2000), Valence (2001), Venise (2001), à des expositions au Centre Pompidou, Paris (1993, 2000, 2001), à la Fondation Olivetti, Rome (2002), au Ludwig Museum, Koln (2002), à l'Oca, Sao Paulo (2001), à la Tate Gallery, Liverpool (2001, 2003). Son travail sera présenté au printemps 2004 à la Fondation Miro, Barcelone. Les sites de Claude Closky : http://www.sittes.net/closky http://closky.online.fr http://www.mudam.lu |
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| ARCHIVES 2003 > | Conférence Ari-Ciren Mercredi 26 novembre 2003 Pierre Giner "Faut-il considérer les nouveaux médias comme actuels ?" |
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| Conférence Ari-Ciren Mercredi 14 mai 2003 Christine Buci Glucksmann (conversation avec Jean-Louis Boissier) "Vers une esthétique du virtuel ?" Le développement des nouvelles technologies du virtuel a entraîné une transformation historique majeure qui touche toutes les pratiques artistiques : le passage d'une culture des objets et des stabilités à une culture des flux et des instabilités. On s'interrogera sur les modalités et les implications d'une telle mutation, en mettant en valeur une nouvelle théorie de l'image : l'image-flux qui ouvre une approche polysensorielle des dispositifs de l'art. |
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| Conférence Ari-Ciren Mercredi 23 avril 2003 Samuel Bianchini "Pratiquer les images interactives" Créateur et "utilisateur" sont tous deux à l'oeuvre pour réaliser une image interactive, ils la pratiquent chacun à leur manière. Le premier élabore des stratégies pour prévoir et parfois conditionner les gestes du spectateur qui activera son image. En retour, l'utilisateur s'emploie à manipuler celle-ci, à en "jouer". Chacun élabore sa tactique et se projette dans l'activité de l'autre. Prise dans une situation complexe et collective, celle des réseaux électroniques, l'image interactive se déploie et redistribue les rôles, elle est alors image partagée ou image distribuée. En associant programme et geste, les images interactives font se coupler, dans leurs possibilités de manipulation, l'image et l'action, la représentation et la réalité physique. Cette manipulation à double sens est à comprendre aussi bien sous son acception idéologique que gestuelle. Ces images deviennent un des instruments privilégiés de l'interopérabilité de nos réalités physiques et des médias interactifs, de nos "réalités médiatiques". Elles sont le vecteur principal d'un conditionnement réciproque qui se réalise à travers toutes les formes de manipulation. Puisque l'interactivité est le plus souvent signe de situations réversibles, être en mesure de penser, de proposer et d'investir ces images est aujourd'hui une nécessité politique pour éviter leur instrumentalisation au profit d'un asservissement à sens unique et pour valoriser la création comme activité fondamentale de réalisation individuelle et collective. Lors de cette intervention seront présentés plusieurs réalisations et quelques projets en cours de développement : Contretemps, seul à seul, Abstract [explosion], D'autant qu'à plusieurs, Ta garde, Sniper, If I Were U et IDiKIT. La plupart sont visibles via le site web : http://www.dispotheque.org Samuel Bianchini est artiste. Il prépare actuellement, à l'Université Paris I, Panthéon-Sorbonne, un doctorat pratique et théorique sur les images interactives. Né en 1971 à Nancy, il a reçu une formation artistique aux Beaux-arts (Nantes), à l'Ensad, et Ensaama (Paris), et une formation en Arts plastiques à lUniversité Paris I et technique au CNAM (Paris). Il a participé à des expositions : Musée d'art moderne de la Ville de Paris, ZKM de Karlsruhe, Cité des sciences et de l'industrie à Paris, Villa Arson à Nice. Il collabore avec des scientifiques et des laboratoires de recherche en informatique, Studio Créatif de France Télécom, CERI au CNAM, il a publié aux Éditions du Centre Pompidou, aux Éditions Jean-Michel Place, aux MIT Press. Il enseigne à l'École nationale supérieure d'art de Nancy, à l'Université Paris I, à l'ENSCI. Il est membre du CRECA de Paris I et du CEDRIC au CNAM. |
![]() Samuel Bianchini, Sniper |
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| Conférence Ari-Ciren Mercredi 26 mars 2003 Peter Cornwell |
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Conférence Ari-Ciren |
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| Ari 24-28 février 2003 Workshop Douglas Edric Stanley "Espaces collectifs et réseaux" La technologie multi-utilisateurs existe depuis un certain temps, mais on peut être surpris par le peu d'usage qui est fait dans le milieu du design expérimental, à part quelques "chats" assez drôles comme DB-DB OUR DESIGN PLAYGROUND (mais c'est très simple) ou le Vectorama (un peu gentil). Yugop a exploré aussi cette technologie, et avec son dernier CAMCAMTIME, il semble dégager quelques pistes sures. Du côté négatif, on peut être séduit pas l'idée de Society (Villette-Numérique) mais critique sur son fonctionnement. Il y a donc beaucoup d'exemples à analyser, une émergence à explorer, et il est intéressant de voir ce qu'un groupe de recherches sur l'interactivité peut imaginer sur cette question. De précédents workshops (Villa Arson, Aix, Marseille, Avignon, etc.) ont exploré les rapports robotique/réseau avec l'idée d'une interaction multiple. Mais ici c'est plus sur le degré zéro d'un espace multi-utilisateur qui nous intéressera. Qu'est-ce que "toucher" à plusieurs ? On pourrait même se servir des API que j'ai perfectionné depuis plus d'un an. J'ai un programme sur mon serveur qui me permet de créer des animations relativement rapidement, où les interactions des utilisateurs ont des répercussions en temps réel sur les autres utilisateurs du système et sur le lieu qu'ils partagent. Ce n'est pas juste de la "communication" au sens de France Telecom ("je vois ton interaction, tu vois mon interaction"), il y a ici une notion de mémoire de la communication qui se joue avec le serveur. On peut laisser des traces. (www.webwaste.net aura été pour Ragnar et moi une exercice plutôt explicite de ce procédé, mais je pense aussi à des choses plus subtiles). Ce serait intéressant de voir comment la capture/saisi du réel peut se répercuter sur un espace/matière en ligne ou ailleurs. On peut faire des choses purement en ligne ou bien hybrides, on verra ce qui est le plus intéressant. Douglas Edric Stanley <destanley@abstractmachine.net> http://www.abstractmachine.net Professeur d'arts numériques, École supérieure d'art d'Aix-en-Provence http://www.ecole-art-aix.fr/hypermedia Artiste/chercheur, Laboratoire Esthétique de l'interactivité, Université Paris 8 |
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Conférence Ari-Ciren |
![]() Antoine Schmitt 21 beams ensemble, 2001 |
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